Anime de l'Été 2017 – Premières impressions

Bonjour à tous.

Après un premier essai pour les anime du printemps, je réitère les billets sur mes impressions concernant les premiers épisodes des animes de la nouvelle saison, celle de l’été 2017.

Comme la saison dernière, j’ai sélectionné 11 séries. Enfin, je me suis plutôt arrêté à onze car ça fait déjà beaucoup même si d’autre série me tente. 

Cette fois-ci, j’ai trié les animes dans l’ordre alphabétique et non pas dans celle où je les ai commencé, comme ça vous pourrez aller directement à la série qui vous intéresse, si jamais je la regarde aussi. Vous pouvez cliquer sur le titre des séries pour vous rendre sur leurs sites officiels ou sur le lien vers le site de simulcast, si vous voulez en regarder une.

Enfin, faite attention aux PV ci-dessous, qui peuvent contenir des spoils.

Bonne lecture.

Gamers! (ゲーマーズ!)

Studio : Pine Jam

Disponible sur Crunchyroll

Keita AMANO, un lycéen qui passe la plupart de son temps à jouer aux jeux vidéo, est invité par Karen TENDÔ, la fille la plus populaire du lycéen, à rejoindre son club dédié aux loisirs vidéoludiques.

Gamers! est l’adaptation d’un light novel écrit par Sekina AOI, auteur de Seitôkai no Ichizon,  et illustré par Saboten qui a débuté en 2015 chez l’éditeur Kadokawa. L’animation a été confié au studio Pine Jam avec Manabu OKAMOTO à la réalisation.

Keita est un garçon timide, dans la moyenne et qui n’a pas d’ami en dehors des joueurs en ligne. Karen est la fille modèle, belle, brillante et populaire. Mais elle aime aussi les jeux vidéo et a même aidé à refonder le club de l’école. Elle invite alors Keita à les rejoindre. Seulement, bien qu’il soit totalement à fond dans le jeu vidéo, Keita n’est pas très fort et il joue uniquement pour s’amuser mais pas pour devenir le meilleur.

Je pensais que Gamers! serait une série à la Genshiken mais focalisé sur les jeux vidéo et après avoir vu les deux premiers épisodes, j’ai plutôt l’impression qu’il s’agit d’une comédie romantique avec le jeu en fond. Les opening et ending sont centrés sur les deux « couples » – entre guillemets parce qu’il semble qu’il y aura un triangle autour de Keita – et les autres membres du club que l’on rencontre dans le premier épisode n’y apparaissent pas ce qui fait penser qu’ils seront secondaires. Le contexte du jeu vidéo reste cependant au centre, avec des incursions de jeu connue comme Persona 4 Arena qui fait toujours plaisir et les personnages arrivent bien à nous communiquer leur amour pour le jeu.

Keita est un personnage qui pourra en énerver plus d’un car il est assez passif mais dire qu’il n’aime pas vraiment le jeu vidéo car il ne veut pas passer des heures à s’entraîner pour devenir fort aux jeux de combats ou bien parce qu’il joue aux jeux sur smartphone, c’est oublier qu’un gamer n’est pas un joueur professionnel mais un passionné de jeu vidéo et qu’il y a autant de façon d’aimer les jeux qu’il y a de personne. On ne dit pas à quelqu’un qui se contente de regarder le sport à la télé qu’il n’aime pas le sport que je sache. Personnellement, c’est l’autre personnage masculin qui m’a énervé. Tasuku UEHARA est un garçon branché qui a une petite copine mignonne ce qui lui donne la grosse tête et le rend arrogant et détestable. Seulement, le second épisode lui est consacré et on apprend plus à l’apprécier en découvrant un peu son passé. Et en ce qui concernent les personnages féminins, malheureusement, elles ne sont pas très développé pour le moment mais j’espère qu’elle prendront de l’épaisseur pour la suite. J’ai bien aimé le début de cette série amusante et j’espère voir pleins de références à des jeux sympa.

 

Isekai Shokudô (異世界食堂)

Studio : Silver Link.

Disponible sur Crunchyroll

Yôshoku no Nekoya est un restaurant japonais qui ouvre ses portes dans un monde fantastique une fois par semaine, accueillant humain et créature de toute sortes.

Light novel écrit par Junpei INUZUKA et dessiné par Katsumi ENAMI, Isekai Shokudô a débuté sa publication en 2015 chez l’éditeur Shufunotomo. Après une adaptation en manga dessiné par Takaaki KUGATSU en 2016, voilà l’adaptation en anime par le studio Silver Link avec Masato JINBO à la réalisation et à la composition de la série.

Isekai Shokudô conte l’histoire d’un restaurant japonais qui sert toutes sortes de cuisines, des recettes japonaises comme les beignets de crevettes aux recettes occidentales telle que les spaghettis à la bolognaise. C’est un restaurant comme on en trouve des centaines au Japon sauf que, une fois par semaine, les clients qu’il reçoit proviennent d’un autre monde, de type Heroic Fantasy. Le chef, doublé par Junichi SUWABE, côtoie donc les habitants de ce monde, qu’ils soient humains, elfes, hommes lézards ou magiciens. Chaque épisode peut être divisé en deux, avec deux personnages qui soit découvrent le restaurant (la plupart du temps), soit y reviennent avec grand plaisir. Leur histoire nous est raconté et on découvre le plat qu’ils choisissent, toujours extrêmement appétissant, et ce qu’ils en pensent au fil de leur dégustation. Franchement, ça donne vraiment faim. On découvre aussi ce que la présence du restaurant peut avoir comme répercussions sur la vie des personnes qui le fréquentent. C’est un anime très sympathique en particulier si on aime la bonne nourriture.

 

Katsugeki/Touken Ranbu (活撃 刀剣乱舞)

Studio : Ufotable

Disponible sur Wakanim

En 2205, des épées anthropomorphisées sont envoyées dans le passé pour affronter l’armée de rétrogradation du temps, des forces obscures dont le but est de modifier le passé.

Katsugeki Touken Ranbu est la série que j’attendais le plus cette saison. Pour rappel, Touken Ranbu est un jeu sur navigateur internet de DMM dans le même style que Kantai Collection sauf que les navires de guerres transformés en jolies filles laissent la place à des épées transformées en beaux garçons. Le jeu a eu le droit à deux adaptations en anime, la première, Touken Ranbu Hanamaru, est une version tranche de vie dont l’animation a été confié au studio Doga kobo. C’est une version très sympathique avec de l’humour et même un peu d’action où on rencontre petit à petit les (très) nombreux membres du groupe. Une saison deux a déjà été annoncé.

La seconde série est celle qui nous intéresse aujourd’hui, Katsugeki Touken Ranbu. Elle a été confié au Studio Ufotable et sera cette fois-ci centrée sur l’action. Le studio est très connu pour son animation impeccable et c’est bien évidemment le cas ici aussi. L’action est magnifique et l’animation rend parfaitement bien la violence des coups d’épées. L’anime en met vraiment plein les yeux. Le character design est joli et les décors sont magnifiques – en plus l’histoire se passe la plupart du temps dans le Japon médiéval. Après, niveau histoire, on suit d’abord deux personnages qui nous introduisent un peu le concept. Ce premier épisode était vraiment introductif et même en connaissant un peu l’univers de Touken Ranbu, je ne vois pas du tout ce vers quoi l’histoire va nous emmener. Je ne m’attends pas trop à une histoire grandiose mais plus à un anime d’action sympathique avec des bishônens. Le gros problème de Touken Ranbu, c’est qu’il y a beaucoup de personnages avec des noms très compliqué à mémoriser, surtout quand on est pas japonais (ce sont les noms d’origines des épées). L’anime semble avoir fait une sélection limitée pour les personnages mais les noms restent compliqués si on ne fait pas un petit effort.

Pas du tout déçu par ce premier épisode qui m’a donné ce que j’attendais de lui (bon en vrai, le fait qu’on voit le maître m’a un peu déçu car j’aimais bien le fait qu’on ne sache pas du tout à quoi il ressemble dans Hanamaru, ça permettait d’imaginer ce qu’on voulait). Personnellement, j’ai décidé d’acheter les épisodes bien que je sois abonné à Wakanim car j’aime un peu trop l’univers de Touken Ranbu. J’espère que la suite sera toujours aussi bien.

La vidéo ci-dessous peut ne pas marcher selon votre pays. 🙁

 

Keppeki Danshi ! Aoyama-kun (潔癖男子!青山くん)

Studio : Hibari

Disponible sur Crunchyroll

AOYAMA est un prodige du football mais il déteste la saleté ce qui peut être un sacré handicap quand on joue à un sport salissant tel que le foot.

Keppeki Danshi ! Aoyama-kun est l’adaptation d’un manga comptant sept tomes toujours en cours, écrit et dessiné par Taku SAKAMOTO et prépublié dans le Tonari no young jump, site de prépublication de Shueisha principalement connu pour la série One Punch Man. L’adaptation a été confié au studio Hibari qui s’est entre autre occupé des trois premières saisons de la série Major et de séries pour enfant comme Mirumo (un vieux souvenir xD).

On suit donc le jeune AOYAMA qui vient d’entrer au lycée. Il est doué en foot mais a curieusement choisi un lycée assez faible (je vous laisse découvrir pourquoi XD). Le problème est qu’il déteste la saleté alors il passe son temps à tout nettoyer : le tableau noire, les vitres, les ballons de foot, etc… Et quand il joue au football, tout se complique : il ne fait pas de tête ou de tacle et encore moins d’accolade amicale en cas de victoire. C’est donc une série sur le football mais aussi une série humoristique. Les personnages ont tous un grain entre TAKECHI qui aime montrer ses abdominaux toutes les cinq minutes et Moka GOTÔ qui stalke AOYAMA toute la journée. Il y a même un joueur qui jongle avec son postérieur. L‘anime transforme de temps en temps ses personnages au format chibi tout mignon, un peu comme dans Ôshitsu Kyôshi Haine. Les personnages ont l’air plutôt attachant et les deux personnages féminins qu’on a vu jusque là ont l’air intéressante. Seulement, ils n’ont pas encore tous été présenté, notamment des camarades de classe d’AOYAMA.

J’ai beaucoup ri pendant ce premier épisode et c’est ce que je recherchais, Aoyama-kun étant un des anime que j’attendais avec curiosité cette saison. L’humour m’intéresse plus que le foot donc j’espère que le sport ne prendra pas trop le dessus sur l’humour. Après l’humour est subjectif donc je conseille d’essayer au moins le premier épisode.

 

Konbini Kareshi (コンビニカレシ)

Studio : Studio Pierrot

Disponible sur Crunchyroll

L’anime de Konbini Kareshi nous fait suivre les relations sentimentales de plusieurs lycéens fréquentant le même établissement et le même konbini.

A l’origine, Konbini Kareshi est une oeuvre cross-média entre la marque de supérette Lawson et Gz Brain, une entreprise de divertissement fondé entre Kadokawa et Dwango (Niconico douga). Un roman a débuté en 2014 et il y a eu quelques mook avec des CD Drama qui sont sorties. L’anime qui en découle est produit par le studio Pierrot avec Hayato DATE à la réalisation. Coïncidence amusantes, il avait réalisé le premier anime de Saiyuki dont je parle de la nouvelle saison un peu plus bas.

L’histoire de Konbini Kareshi est du pur slice of life avec de la romance au lycée. Le personnage principal est un lycéen amoureux d’une fille depuis des années même s’il ne veut pas se l’avouer. Son meilleur ami est un petit rigolo pas très sérieux. Il y a aussi un garçon calme doué pour la cuisine, un aîné qui se consacre à la course, le représentant des élèves et son assistant. Tous vont vivres une histoire d’amour. L’anime est très lent, il ne s’y passe pas grand chose, il n’y a pas vraiment d’humour et les situations sont assez cliché ce qui en fait un anime assez moyen mais c’est le genre d’histoire que j’aime bien et je trouve ça plutôt mignon. L’animation n’est pas mauvaise et j’aime beaucoup que les personnages soient introduits au fur et à mesure. Je dirais donc que c’est mon petit plaisir coupable car j’aime bien même si je reconnais volontiers que ce n’est pas très palpitant.

 

Made in Abyss (メイドインアビス)

Studio : Kinema Citrus

Disponible sur Wakanim

Rico rêve de percer les mystères de l’Abysse, un trou gigantesque en plein centre d’une île et renfermant des reliques inconnues. Un jour, elle découvre un robot qu’elle soupçonne de venir des profondeurs de l’Abysse et qu’elle nommera Légu.

Made in Abyss est d’abord un manga de Akihito TSUKISHI, prépublié dans le Web Comic Game, magazine en ligne de l’éditeur Takeshobo. La série a débuté en 2012 et compte pour le moment 05 volumes reliés. L’animation a été confié au studio Kinema Citrus, déjà responsable de série comme Tôkyô Magnitude 8.0 ou Barakamon. Le réalisateur est Masayuki KOJIMA, qui a travaillé au même poste sur la série Monster ou le film Piano no mori. À la musique, on retrouve Kevin Penkin, responsable des musiques du jeu et de l’anime Norn9.

Dans Made in Abyss, on suit donc la jeune Rico, 12 ans, qui vit dans un orphelinat où, pour gagner de l’argent, les pensionnaires doivent descendre dans l’Abysse et ramener les trésors qui s’y trouve. Rico est très énergique et rêve de devenir un Sifflet Blanc comme sa mère. Les mineurs de l’Abysse sont divisés en plusieurs catégories allant des débutants ayant un sifflet rouge aux experts ayant un sifflet noir. Mais le plus haut grade, celui de Sifflet Blanc, est le plus difficile à avoir et ceux qui le possède sont considérés comme des héros et peuvent descendre le plus bas possible dans l’Abysse. Le destin de Rico va changer le jour où elle trouve un petit garçon qui s’avère être un robot et à qui elle donnera le nom de Légu. Ensemble, ils vont descendre dans l’Abysse pour retrouver la mère de Rico et élucider les mystères entourant Légu.

Ce qui fait la force de Made in Abyss, c’est véritablement son univers bien construit et original, très détaillé mais toujours entouré de nombreux mystères. Peu de chose sont connue au sujet de l’Abysse et plus on s’y enfonce, plus les informations s’amenuisent. Cela donne envie de tout savoir à son sujet. En plus, les décors sont très beaux. Le village est déjà magnifique alors on a vraiment envie de découvrir les paysages hors du commun des profondeurs de l’abysse. Les personnages sont un peu jeune mais ils sont très sympathique. Le dynamisme de Rico donne la pêche et Légu, bien plus réfléchi, est terriblement mignon. L’anime prend bien le temps de poser les bases de l’univers et l’animation est vraiment très réussi. La seule chose qui me fait peur c’est que le manga est toujours en cours et je me demande donc si la fin sera propre à l’anime

 

Nana Maru San Batsu (ナナマル サンバツ)

Studio : TMS Entertainment

Disponible sur Crunchyroll

Shiki KOSHIYAMA entre en première année de lycée où il va découvrir le monde du quiz.

Nana Maru San Batsu (7O3X) est à l’origine un manga de Iqura SUGIMOTO (A lollipop or a bullet, Variante…) prépublié dans le magazine Young Ace des éditions Kadokawa. Commencé en 2010 et toujours en cours, la série compte 14 volumes sorties à ce jour. L’adaptation a été confié au studio TMS Entertainment, sous la direction de Masaharu OKUWAKI.

Shiki KOSHIYAMA est un garçon timide qui a plus l’habitude de côtoyer les livres que ses camarades. Alors qu’il entre au lycée, il découvre les subtilités du quiz et se laisse entraîner par sa camarade Mari FUKAMI, une véritable passionné, qui décèle chez lui de grandes aptitudes. En effet, ses années solitaires passaient à lire l’ont doté d’une culture générale élevée mais ce ne sera pas suffisant pour gagner aux quiz : rapidité et intuition sont primordial pour la compétition.

Nana Maru San Batsu est un shônen assez classique : un club en difficulté, un protagoniste qui découvre une nouvelle activité plus intéressante qu’elle n’y parait au premier abord et qui a des prédispositions, des rivaux qui semblent imbattables et de futures compétitions acharnées. Si on accroche au thème et aux personnages, on devrait passer un bon moment mais pas forcément mémorable. Personnellement, le thème des quiz me plaît bien et j’apprécie le character design, simple et efficace. Il y a un passage qui m’a gêné dans le premier épisode, celui dans la bibliothèque entre Shiki et Mari. J’ai trouvé ce passage cliché et inutile, même si au moins, on a évité le vrai fan service. L’autrice du manga aurait pu trouver quelque chose de mieux que ça pour les faire se rencontrer. Après, Mari semble être un personnage sympathique et j’aime bien la voix de sa seiyu (Umika KAWASHIMA), qui a un timbre assez particulier.

Nana Maru San Batsu me parait être un anime de club un peu trop classique. La saison dernière, il y avait Kabukibu! qui commençait aussi classiquement mais la série était finalement très bonne. Personnellement, je ne pense pas que 7O3X me donnera la même impression mais elle reste très agréable à regarder.

 

Saiyuki Reload Blast (最遊記Reload Blast)

Studio : Platinum Vision

Disponible sur Crunchyroll

Le moine Sanzo, assisté de ses trois acolytes, des yokaï aux pouvoirs puissants, se dirige vers l’ouest pour stopper la résurrection du roi des démons.

Saiyuki est un manga de Kazuya MINEKURA qui a débuté en 1997 dans le magazine GFantasy de Square Enix. La série a connu de multiple suite et préquelle. Saiyuki Reload Blast est la dernière série en date, prépublié depuis 2009 dans le magazine Comic Zero Sum de l’éditeur Ichijinsha. Saiyuki a eu le droit à plusieurs adaptations en anime par le studio Pierrot, la première sous le titre Gensômaden Saiyuki entre 2000 et 2001, la seconde sous le titre Saiyuki Reload entre 2003 et 2004 et la troisième sous le titre Saiyuki Reload Gunlock en 2004. Elle a également eu droit à plusieurs OAV. Pour sa quatrième série télé, Saiyuki change de studio et c’est le jeune studio Platinum Vision qui s’en occupe. Leur seul fait d’arme pour l’instant est d’avoir travaillé sur Servamp avec le studio Brain’s Base. La réalisation a été confié à Hideaki NAKANO, qui s’était déjà occupé de Servamp.

Saiyuki est une adaptation très libre d’un des quatre romans classiques chinois, Le voyage vers l’occident, qui raconte l’histoire de moines bouddhistes se rendant en Inde (l’occident bouddhique) pour chercher les sutras. Dans la version de Kazuya MINEKURA, le moine Sanzô est un as de la gâchette qui se dirige vers l’Inde afin d’arrêter la résurrection du roi des démons, qui rend les démons (ou yokaï) fous et violent, s’attaquant aux humains qui vivent désormais dans la peur. Il est accompagné de trois compagnons, Goku, un gamin pas si jeune que ça qui aime manger, Gojyô, un demi-yokaï qui aime le jeu et la galante compagnie et Hakkai, le plus réfléchi et calme de la bande. Il voyage dans une voiture qui est en fait un dragon et sur leur route, ils aideront les gens qu’ils rencontrent.

Gensomaden Saiyuki est une des premières séries que j’ai regardé quand j’ai commencé à m’intéresser sérieusement à l’animation et à acheter des séries en DVD. J’aimais beaucoup à l’époque mais je n’ai jamais regardé la suite ni lu le manga d’origine et j’appréhendais donc un peu cette nouvelle saison. Après avoir regardé les deux premiers épisodes de Reload Blast, je dois avouer que je ne suis plus dans le même état d’esprit qu’à l’époque mais j’ai quand même apprécié de retrouver l’univers de Saiyuki. Avoir lu un article qui résumait les fondamentaux de la série m’a quand même bien aidé à me rappeler des détails que j’avais oublié. Toutefois, le côté épisodique de la série et le premier épisode qui introduit plutôt bien l’univers permet de rentrer dedans même sans avoir vu le début. Reste que pour connaître le passé des personnages, il vaut mieux voir les premières saisons avant. Je pense d’ailleurs revoir la série quand j’aurais le temps (c’est à dire pas tout de suite XD).

Côté animation, c’est plutôt statique et je n’ai pas trouvé les scènes de combat génial mais les dessins sont beaux. De toute façon, le point fort de la série, ce sont ses personnages à la fois drôle, charismatique et touchant ainsi que leur relation et le lien qui les unis malgré leurs disputes incessantes. D’ailleurs, les petits bonus humoristique en fin d’épisodes sont un régal. Je pense passer un très bon moment devant cette série que j’ai plaisir à redécouvrir et j’attends la suite impatiemment.

 

Tsuredure Children (徒然チルドレン)

Studio : Studio Gokumi

Disponible sur Crunchyroll

Tsurezure Children suit différents couples au sein d’un lycée japonais.

Adaptant un manga au format 4-koma de Toshiya WAKABAYASHI en cours de prépublication dans le Weekly Shônen Magazine des éditions Kodansha et comptant à ce jour 08 tomes, Tsuredure Children est un anime au format court, chaque épisode durant une douzaine de minutes. La série est animée par le studio Gokumi avec Hiraku KANEKI à la réalisation. Quand on voit les autres travaux du monsieur, on se demande comment il a atterri aux commandes de cette série à la fois mignonne et loufoque.

Dans Tsuredure Children, on suit différentes histoires d’amour entre plusieurs couples de lycéen. Le premier épisode se consacre à plusieurs déclarations d’amours plus ou moins réussi mais toujours drôle et mignonne. Les couples sont souvent dépareillés : on a le mec sérieux avec la fille extravagante, le président des élèves et la délinquante, l’aîné calme et la première année survoltée, etc. Chaque épisode se divise en petite scénette dédié à un moment dans la vie d’un couple. Il y a beaucoup de malentendu, les couples ayant du mal à exprimer leurs sentiments et même quand ils sont réciproques, la communication ne passe pas.

C’est marrant et mignon, mais ça risque d’être un peu compliqué pour retenir tous les personnages qui sont parfois difficiles à différencier. On passe un bon moment devant la série et on regrette presque que les épisodes ne soient pas plus long même si le format court convient plutôt bien à ce genre de série. J’ai trouvé le président des élèves un peu trop bizarre mais les autres personnages sont sympa et surtout super mignon, j’ai envie de les connaître plus. Vivement la suite !

 

Vatican Kiseki Chôsakan (バチカン奇跡調査官)

Studio : J.C.Staff

Disponible sur ADN

Les prêtres Josef Kou HIRAGA et Roberto NICOLAS sont envoyé par le Vatican pour vérifier la véracité des miracles qui se produisent au quatre coins du globe.

Vatican Kiseki Chôsakan est l’adaptation d’une série de roman écrit par Rin FUJIKI avec des illustrations de THORES SHIBAMOTO. Quinze tomes de la série sont sorties depuis ses débuts en 2007 chez Kadokawa. La série a également eu le droit à des adaptations en manga. L’animation est dirigée par le studio J.C.Staff, sous la direction de Yoshitomo YONETANI, qui a travaillé sur Shokugeki no Souma.

Nous suivons les aventures du père HIRAGA, jeune prêtre japonais et génie des sciences, qui fait équipe avec le père NICOLAS, un italien expert en cryptologie. Ils sont envoyés en Amérique du Sud, à l’Église du Saint Rosaire, afin de déterminer si la sœur qui prétend attendre l’enfant de dieu dit la vérité. Sur place, ils vont découvrir les multiples secrets de cette église. HIRAGA a un jeune frère gravement malade et est assisté par Lauren, qui maîtrise l’informatique.

Ce qu’on remarque tout de suite dans cette série, c’est son ambiance malsaine. Nos protagonistes arrivent dans un endroit qui semble bien sous tous rapports mais cette image se dissipe très vite et les zones d’ombres apparaissent. Le côté religieux aide beaucoup à renforcer cette ambiance étrange. Mais ce qui me fait suivre cette série, c’est vraiment le côté enquête. Tel un scientifique des experts, HIRAGA utilise la science pour élucider les meurtres et les faux miracles. Pour l’instant, le père NICHOLAS n’a pas encore montré ses talents donc j’ai hâte de les découvrir. En tout cas, tout le monde est louche comme dans un roman policier et on s’amuse à chercher qui est le coupable et ce que peuvent bien cacher les personnages. Seulement, je ne peux pas m’empêcher de trouver que l’histoire est un peu trop tiré par les cheveux par moment ce qui la rend peu crédible et un peu kitsch.

L’histoire de l’Église du Saint Rosaire ne devrait être qu’un arc et d’autres histoires devraient nous être conté, il faut donc espérer qu’elles soient aussi intéressante. J’attends aussi que les histoires personnelles des protagonistes soient développées.

 

Yôkai Apartement no Yûga na Nichijô (妖怪アパートの幽雅な日常)

Studio : Shin-ei Douga

Disponible sur Crunchyroll

Yûshi INABA va bientôt entrer en internat au lycée mais un incident l’obligera à chercher une solution de rechange et il prendra une chambre dans un établissement où les humains cohabitent avec des yokaï, des fantômes et autres esprits.

Yôkai Apartement no Yûga na Nichijô est l’adaptation d’un light novel écrit par Hinowa KÔZUKI (1963 – 2014) comptant 10 volumes et publié entre 2003 et 2009. Le roman est adapté en manga par Waka MIYAMA dans les pages du magazine Gekkan Shônen Sirius des éditions Kôdansha. La série, toujours en cours, compte pour le moment 14 tomes. L’adaptation en anime a été confié au studio Shin-ei Douga, avec Mitsuo HASHIMOTO en tant que réalisateur.

On suit donc un jeune garçon qui rentre au lycée. Il veut quitter la maison de son oncle chez qui il vit depuis la mort de ses parents car il ne veut pas dépendre d’eux et parce que sa cousine ne l’a jamais accepté. Cette situation me fait penser à celle de Rei avec Kyôko dans Sangatsu no Lion (March comes in like a lion). Après un certain incident qui me fait penser qu’il n’a vraiment pas de chance (ou que quelqu’un l’a fait exprès), il se retrouve à louer une chambre dans un immeuble rempli de fantôme, de yokaï et d’esprit en tous genres. Au début il ne se rend compte de rien et il est plutôt content, surtout qu’il va cohabiter avec son écrivain favori et une jeune fille de son âge mais il se rendra compte que quelque chose cloche lors du repas. On est donc face à une histoire où un jeune homme découvre l’existence des yokaï  et des esprits surnaturels mais aussi des médiums et des exorcistes.

Au départ, la série ne m’intéressait pas vraiment car je n’aimais pas le character design mais j’ai voulu essayer quand même pour le thème de la série, les yokaï. J’ai d’abord été surprise d’apprendre que le protagoniste venait juste de finir le collège car je trouve qu’il fait trop âgé. Si on peut rapprocher cette série à Natsume Yûjinchô (Le Pacte des Yokaï), par rapport au thème des yokaï, à la situation d’orphelin du héros ou à la présence de certain seiyû (ISHIDA Akira et SAWASHIRO Miyuki), on est loin de l’univers très attachant de celui de Natsume tant au niveau esthétique qu’au niveau des personnages, introduit trop rapidement. Cependant, si l’on aime les anime sur les yokaï, je pense que la série peut être un bon divertissement.

 

Il faut ajouté à cela la série Segrada Reset qui continue depuis la saison du printemps et la saison 05 de Yami Shibai, que je trouve plus intéressante que la quatrième qui m’avait vraiment déplu. D’autres séries m’intéressent encore comme Mahoujin Guruguru ou Love and Lies mais j’ai déjà trop de truc à regarder surtout que je dois encore voir les deux saisons de Uchôten Kazoku et de Shingeki no kyôjin. Je veux aussi regarder Shirobako qu’ADN a remis sur son site. Il parait d’ailleurs qu’ADN et Wakanim vont bientôt avoir une application sur PS4 donc ce sera plus facile pour moi de regarder leurs séries (enfin, ce sera surtout plus confortable XD).

Voilà, j’espère que ça vous à plus. N’hésitez pas à laisser un commentaire. J’ai même fait un sondage alors n’hésitez pas à sélectionner les séries que vous allez regarder cette saison parmi celles dont je vous ai parlé.

A bientôt pour un nouveau billet.

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